| les mots qui me parlent |
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Un texte de Steve Jobs. « C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dansune université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences. « Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université » La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ? Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard. On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie. « Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire » Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans. « Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie » Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux. J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité. Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire. Merci à tous.» Un extrait du livre « Le code secret de la réussite » de Noah St John et Denise Beard, à « Edition du Trésor caché » et un fabuleux outil de transformation offert dans cette lettre. AFFORMATION est une contraction des mots AFFIRMATION ET INFORMATION
En fait, le cerveau archaïque nous obéit et quand on dit une phrase dans le genre :
« Pourquoi je ne suis jamais en forme le matin » ? et bien, c’est comme une prière, et vous n’arriverez pas plus à être en forme le matin » demain avec cette forme de pensée.
Pourquoi je n’arrive jamais à faire un régime ?
Et comme disait Einstein, « Si je continue à faire toujours les mêmes choses, il faut que je m’attende à avoir les mêmes résultats »
Et c ‘est pareil, dans tous les domaines, que ce soit l’énergie argent : oui , je ne gagne jamais assez d’argent pour avoir des loisirs intéressants.. ou pour voyager etc..
Ben oui, votre cerveau est votre serviteur : il vous obéit et il obéit aux innombrables programmes qui sont dans votre mémoire cellulaire et que vous trimbalez parfois depuis des générations et des générations.
Alors, deux personnes : Noah st John et Denise Beard ont trouvé que si on dit au cerveau :
Pourquoi c’est si facile d’être en forme le matin ? ?
Pourquoi c’est si facile de ranger ma cuisine ?
Pourquoi c’est si facile de ranger mon bureau ?
Pourquoi c’est si facile de gagner assez d’argent pour que je me paye les loisirs que je veux.
Pourquoi c’est si facile de comprendre la métaphysique ?
Extrait du livre :
« De plus, le cerveau n'oppose aucune résistance aux questions alors que lorsque nous exprimons une affirmation positive, il commence par vérifier l'authenticité de notre affirmation et nous oppose instantanément des résistances sur l'écart entre notre affirmation et notre réalité:
Par exemple, en pensée positive , si je dis : « avec conviction et à voix haute: “J'ai le poids que je désire » .
Je suis certaine que vous saisissez instantanément tous les scenarii mentaux qui émergent en vous lorsque vous prononcez cette phrase, du genre: “Oui avec 10 kilos de trop! - Dans 10 ans peut-être! - Tu sais bien que tu te mens…”
Posez-vous maintenant cette question: “Pourquoi ai-je le poids que je désire?” Et sentez la différence à l'intérieur de vous… une porte semble s'ouvrir vers de nouvelles perspectives.
SURTOUT, NE CHERCHEZ PAS VOUS-MEME LA REPONSE, LAISSEZ VOTRE CERVEAU TRAVAILLER SEUL!
La plupart des gens qui, à leurs yeux, jugent nos défis et changements impossibles.
Quelles que soient leurs raisons de le penser, ne les écoutez pas. Souvent, les gens négatifs n'arrivent pas à s'approprier votre vision parce que cela serait impossible… pour eux-mêmes! Il est aussi envisageable qu'ils ont l'habitude d'être négatifs et se contentent de la vie qu'ils mènent et projettent leur vie et leurs échecs sur la vôtre. Si vous leur donnez raison, ils volent alors les meilleurs espoirs de votre coeur.
Mais ce qui est profondément ancré et intégré dans votre coeur vous appartient, ne vous laissez pas décourager par des conseils destructeurs, saboteurs et paralysants.
Vos rêves, vos objectifs, vos motivations vous appartiennent: ne les laissez pas vous anéantir! Croyez en vous avant tout, sans tenir compte des autres!
Rappelez-vous du pouvoir incroyable qu'ont les mots que vous prononcez mais aussi ceux que vous entendez, dites ou lisez!
Soyez toujours sourd quand quelqu'un vous dit que vous ne pouvez réaliser vos rêves! entourez-vous de gens qui ont foi en vous et vous tireront vers le haut!
Belle course à tous et à toutes!
Choisissez deux, trois afformations qui vous tiennent à coeur et comme nous nous posons des milliers de questions dans la même journée, régulièrement, remettez vos afformations en premier lieu sur la pile de vos questions! »
Un extrait du livre « Anna, Grand-Mère de Jésus » aux Ed. Ariane « .........Je vous demanderai, mon ami, de contempler comment vous pourriez tirer parti de cet ensemencement de la conscience de l'ascension dans votre vie journalière. Quand vous réaliserez que vous avez chaque jour accès à une grande assistance, vous pourrez sûrement affronter vos défis avec foi et espoir au lieu d'une empoisonnante appréhension. ». .....Si j'ai dit -. Et je continuerai d'insister sur ce point – que « tout ce que Yeshua a fait, vous pouvez le faire aussi et même davantage » , permettez-moi d'expliquer que vos expériences initiatiques peuvent prendre une expression différente de celles de Yeshua. Oui, Yeshua était et est un être extraordaire dont la tâche comprenait une activité ascensionnelle qui revêtait un aspect cosmique et planétaire. Votre vie personnelle, qui contribuera de façon tout aussi importante au succès de l'ascension planétaire , peut ne pas avoir d'impact sur autant d'individus que celle de Yeshua. Si vos responsabilités envers l'humanité ne sont pas aussi grandes que celles de mon petit-fils, vous avez, par contre, à l'instar de Yeshua, la responsabilité personnelle de croître en maîtrise de soi, de co-créer l'harmonie où existe le conflit, et d'ajouter votre présence aimante et éclairée au corps ascendant de la conscience collective. En tant que Fils de l'Homme et frère aîné, Yeshua a démontré ce que chaque humain peut faire s'il est aligné sur l'amour et l'unité. Toutefois, en raison de l'étendue cosmique de sa mission et de celle de Marie-Madeleine en vue d'aider l'humanité entière à s'éveiller, tous deux ont reçu de l'assistance sur des plans cosmiques. Quelle que soit votre mission, vous aurez vous aussi, tout le soutien nécessaire à votre réussite. Sachant cela, il vous est possible, comme votre frère aîné, de recevoir de l'encouragement et de l'espoir tout au long de votre chemin, jusquà ce que vous vous réalisiez en tant que Christ. Il n'est pas nécessaire de vous rendre à la Grande Pyramide dans cette vie, mais, je vous le demande, avez-vous eu des expériences au cours desquelles vous vous êtes senti comme dans un sépulcre, votre identité limitée et votre vie en train de mourir alors qu'une nouvelle identité et une nouvelle vie apparaissaient ? Avez-vous reconnu en vous-même une bonne volonté croissante d'aligner la nature de votre ego sur un plus grand pouvoir, un sens agrandi du bien-être des autres et une capacité d'être plus présent et plus compatissant dans toutes vos relations ? Ces manières d'être très simples et pourtant très significatives démontrent que vous réussissez vos initiations christiques. »
«Quand rien ne semble fonctionner, je vais observer un casseur de pierres abattant sa masse sur un rocher une bonne centaine de fois sans lui infliger la moindre égratignure apparente. Mais au cent unième coup, le rocher se fendra en deux, et je sais que ce n’est pas seulement le dernier coup qui a fendu le rocher, mais les cent qui l’ont précédé.»On ne peut savoir si le coup qu’on est en train donner est celui qui provoquera la chaîne de réactions espérée. On peut seulement faire notre possible, avec cœur et minutie, en se rappelant que les deux ou trois premiers coups sont aussi importants que le dernier. – Jacob Riis ______________________________________________________________________________________________________
"Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon". (Richard Bach - Le Messie Récalcitrant).
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